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LES AUTEURS INVITÉS 2012
BIOS / RENCONTRES
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ANTONIO ALTARRIBA

Écrivain et scénariste espagnol, auteur de L’art de voler (Denoël Graphic 2011, illustré par Kim), un roman graphique dans lequel il revisite l’histoire tragique de l’Espagne du 20ème siècle à travers le destin de son père, de sa lutte dans les rangs républicains à la Résistance française.
En partenariat avec l'Institut Cervantes.
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SA RENCONTRE
Au nom du père
Antonio Altarriba et Ali Magoudi
Dimanche 4 mars à 12h30 / Salle des Balances
Avec L’art de voler, Antonio Altarriba signe un roman graphique (dessins de Kim) bouleversant sur le destin inouï de son père, marqué par la lutte contre le franquisme, l’exode, les camps de concentration et l’engagement dans la Résistance. Une démarche identique à celle du psychanalyste Ali Magoudi qui, dans Un sujet français, retrace lui aussi l’existence de son père dans la furie du 20ème siècle, de l’Algérie à la France en passant par l’Allemagne et la Pologne, grâce à une enquête au cœur des archives nationales et des légendes familiales. Deux « romans du père » d’une grande émotion, qui montrent aussi la violence de l’histoire, la résistance des hommes et la force de l’engagement.
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PIERRE BAYARD

Psychanalyste, professeur de littérature et écrivain, auteur d’essais iconoclastes dont Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ? (2007) et Comment parler des lieux où l’on n’a pas été ? (2012), publiés aux éditions de Minuit.
Les médias en parlent...
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SA RENCONTRE
Éloge des voyages insensés
Pierre Bayard et Christine Montalbetti
Dimanche 4 mars à 15h30 / Salle des Parieurs
Après Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ?, Pierre Bayard signe un nouvel essai original et exigeant, Comment parler des lieux où l’on n’a pas été ?, dans lequel il analyse la transposition littéraire des lieux réels dans l’œuvre d’écrivains majeurs comme Jules Verne, Chateaubriand ou Emmanuel Carrère. Cette approche trouve un écho dans les livres de Christine Montalbetti qui, de l’Amérique de Western au Japon de L’évaporation de l’oncle, poursuit depuis de nombreuses années un travail sur le détournement des clichés et la constitution d’une géographie intime, entre lieux réels et lieux du livre.
AU BISTROT DU MATRICULE
Avec Éric Villeneuve
Dimanche 4 mars à 14h
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BRUCE BÉGOUT
Philosophe et écrivain, il a publié de nombreux essais et romans, dont La découverte du quotidien (2005) et Park (2010), chez Allia. En 2011, il a dirigé avec Christophe Bouton un ouvrage intitulé Penser l’histoire (Éditions de l’éclat).
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SA RENCONTRE
Les philosophes face à l’histoire
Bruce Bégout et Christophe Bouton Samedi 3 mars à 17h / Salle des Balances
Co-dirigé par Bruce Bégout et Christophe Bouton, Penser l’histoire est un ouvrage collectif dans lequel de nombreux intellectuels analysent la manière dont la philosophie a appréhendé l’histoire au fil des siècles. De Marx à Hannah Arendt en passant par Hegel, Husserl ou Paul Ricœur, ce livre convoque les plus grands penseurs, les courants philosophiques principaux, mais aussi des conceptions de l’histoire plus singulières qui permettent notamment une profonde réflexion sur la question du récit, en analysant le rôle de ceux qui écrivent l’histoire – et ceux qui la font - en particulier lorsqu’il s’agit des « catastrophes » du 20ème siècle…
AU BISTROT DU MATRICULE
Avec Dominique Sigaud
Samedi 3 mars à 16h30
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MATHIEU BELEZI

Écrivain, il est l’auteur de huit romans dont C’était notre terre (Albin Michel 2008), Grand Prix de la Société des Gens de Lettres, et Les Vieux Fous (Flammarion 2011), deux romans qui évoquent l’histoire coloniale française et la Guerre d’Algérie.
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SA RENCONTRE
Souvenirs des guerres sans noms
Mathieu Belezi et Alexis Jenni
Vendredi 2 mars à 18h30 / Salle des Parieurs
Deux personnages à la démesure de l’histoire coloniale française habitent les romans d’Alexis Jenni, L’art français de la guerre, et Mathieu Belezi, Les Vieux Fous. L’un, Victorien Salagnon est un ancien parachutiste devenu peintre qui a traversé les guerres d’Algérie et d’Indochine après s’être engagé dans la Résistance française. L’autre, Albert Vandel, est l’un des derniers colons, symbole de la présence française en Algérie pendant plus d’un siècle. Deux livres ambitieux qui disent les drames de l’histoire coloniale, la violence des occupations ou la folie des hommes, mais aussi les plaies ouvertes des conflits et leurs résonnances dans la France contemporaine.
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ARNO BERTINA

Écrivain, il explore de nombreux genres littéraires en publiant des récits, farces, bio-fictions et romans, dont Anima Motrix (2006), Ma solitude s’appelle Brando (2008) et Je suis une aventure (2012) aux éditions Verticales.
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SA RENCONTRE
Soi-même comme un autre
Arno Bertina et Nathalie Léger Samedi 3 mars à 15h30 / Salle des Balances
En mettant en scène l’épopée du tennisman « Rodgeur Fédérère » alors qu’il est en train de tomber de son piédestal, Arno Bertina donne avec Je suis une aventure un roman labyrinthique qui interroge la grâce, la notoriété, les mythes modernes et les bribes de l’identité. Avec son Supplément à la vie de Barbara Loden, Nathalie Léger s’intéresse au destin de celle qui fut actrice et réalisatrice d’un seul film, culte, intitulé Wanda, en revenant sur les liens entre la créatrice (Loden) et la créature (Wanda) et les enjeux de cette mise en fiction. Dans les deux cas, des vraies fausses biographies qui donnent aux romanciers l’occasion d’écrire, de manière détournée, leur propre autoportrait…
AU BISTROT DU MATRICULE
Avec Ariel Kenig
Samedi 3 mars à 15h
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CHRISTOPHE BOUTON

Philosophe, membre de l’Institut Universitaire de France, il a notamment publié Le Procès de l’histoire (Vrin 2004). En 2011, il a dirigé avec Bruce Bégout un ouvrage intitulé Penser l’histoire (Éditions de l’éclat).
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SA RENCONTRE
Les philosophes face à l’histoire
Bruce Bégout et Christophe Bouton Samedi 3 mars à 17h / Salle des Balances
Co-dirigé par Bruce Bégout et Christophe Bouton, Penser l’histoire est un ouvrage collectif dans lequel de nombreux intellectuels analysent la manière dont la philosophie a appréhendé l’histoire au fil des siècles. De Marx à Hannah Arendt en passant par Hegel, Husserl ou Paul Ricœur, ce livre convoque les plus grands penseurs, les courants philosophiques principaux, mais aussi des conceptions de l’histoire plus singulières qui permettent notamment une profonde réflexion sur la question du récit, en analysant le rôle de ceux qui écrivent l’histoire – et ceux qui la font - en particulier lorsqu’il s’agit des « catastrophes » du 20ème siècle… |
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BERNARD CHAMBAZ

Historien de formation, il est poète et romancier, auteur de nombreux recueils, essais, récits et romans, dont Martin cet été (Julliard 1994), Eté (Flammarion 2005) et Plonger, publié en 2011 aux éditions Gallimard, consacré au destin tragique du gardien de football Robert Enke. Il écrit et dessine également pour la jeunesse. Je m’appelle pas Ben Laden ; Petit Charlie deviendra Charlot (Rue du Monde 2011).
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SA RENCONTRE
La vie est ailleurs
Bernard Chambaz et Fabio Viscogliosi
Dimanche 4 mars à 14h / Salle des Balances
En suivant le parcours du gardien de football Robert Enke, de sa naissance en RDA à son suicide au début des années 2000 suite à la mort de sa fille, Bernard Chambaz donne avec Plonger un livre bouleversant qui fait écho à la disparition de son propre fils, déjà évoquée dans Martin cet été. C’est aussi la perte, des parents cette fois-ci, qui hante le deuxième récit de Fabio Viscogliosi, Mont Blanc, dans lequel il revient sur l’incendie du tunnel qui leur a coûté la vie en 1999, mais aussi (avant tout ?) sur le monde d’après le drame, entre exercice de deuil impossible et retour à la lumière. Deux livres poignants, portés par des écritures poétiques, élégantes et délicates.
SA RENCONTRE JEUNESSE
Rue du Monde Bernard Chambaz, Alain Serres et Zaü
Samedi 3 mars à 14h30 / Salle du Manège
Autour d’un livre, on se dit des choses qu’on ne se dit jamais autour d’une pizza ou devant la télé, comme par exemple « Tu crois qu’on peut être amoureux quand on ne sait pas écrire ? ». Venez partager notre enthousiasme pour le travail d’auteur et d’éditeur d’Alain Serres. Venez le rencontrer en compagnie de Bernard Chambaz, auteur de plusieurs romans dont le dernier Je m’appelle pas Ben Laden revient sur le 11 septembre 2001, et de Zaü, illustrateur très inspiré et emblématique de la maison. Tout public.
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GUILLAUME CHAUVIN

Graphiste et photographe, il signe avec Rémi Hubert un essai publié chez Allia, intitulé Aucun détour ne ment (2011), dans lequel ils analysent l’impact du photo-reportage et les enjeux des discours médiatiques à partir de la « supercherie » Paris Match.
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SA RENCONTRE
Ceci n’est pas une photographie
Guillaume Chauvin, Rémi Hubert et Ariel Kenig Samedi 3 mars à 12h30 / Salle des Balances
Guillaume Chauvin et Rémi Hubert ont reçu en 2009 le Grand Prix Paris Match du photoreportage grâce à une série de clichés « arrangés » qu’ils avouent avoir mis en scène comme un véritable roman-photo. Ils évoquent cette expérience dans Aucun détour ne ment, un essai qui analyse les enjeux actuels des discours médiatiques. Ariel Kenig, écrivain et vidéaste, développe lui aussi une réflexion sur la place de l’image dans la société française contemporaine avec Le miracle. Un roman dans lequel des photos volées de Pierre Sarkozy déclenchent une variation décapante sur la révolution technologique, le pouvoir de la presse, mais aussi le miracle de la littérature et la puissance du verbe.
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MARC CHOLODENKO

Poète, romancier, traducteur et scénariste, il a écrit une trentaine d’ouvrages, dont Les états du désert, Prix Médicis en 1976 réédité en 2011 et Deux cents et quelques commencements (2011), aux éditions POL, un texte exigeant, original et jubilatoire.
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SA RENCONTRE
La possibilité du « il »
Marc Cholodenko et Camille de Toledo Samedi 3 mars à 14h / Salle des Balances
Dans Deux cents et quelques commencements, Marc Cholodenko signe un texte uniquement composé de débuts de romans inachevés, qui ouvre une réflexion sur les possibilités de la fiction, sur le sens de l’écriture romanesque, et sur la capacité du lecteur à « écrire » le livre qu’il est en train de lire. Dans Vies pøtentielles, Camille de Toledo entremêle des « micro-fictions » imaginaires avec une écriture beaucoup plus intime liée à son histoire familiale et à son rapport au monde. Dans les deux cas, des livres dont la forme permet une liberté de lecture totale, et une multitude d’interprétations possibles…
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CHLOÉ DELAUME

Écrivain, elle a publié de nombreux récits, essais, pièces de théâtre et romans qui jouent avec les règles de l’autofiction, dont Le cri du sablier (Léo Scheer 2001), Dans ma maison sous terre (2009) et Une femme avec personne dedans (2012), au Seuil.
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SA RENCONTRE
L’écrivain(e) et son double Chloé Delaume et Ananda Devi Samedi 3 mars à 17h / Salle des Parieurs
Les hommes qui me parlent, de la mauricienne Ananda Devi et Une femme avec personne dedans, de Chloé Delaume, sont deux livres autobiographiques qui évoquent, chacun à leur manière, la condition de l’écrivain, en particulier lorsqu’il est une femme. Du lien avec le lecteur à la solitude de l’auteur, en passant par le rapport aux proches, l’émancipation individuelle, la prise de risque du geste d’écriture ou la question de la (pro)création, l’une et l’autre livrent de saisissants autoportraits de l’artiste, en ne cachant rien de leurs faiblesses, de leurs angoisses et de leur intimité. Deux auteurs qui poussent à l’extrême les enjeux esthétiques et personnels de l’écriture de soi…
AU BISTROT DU MATRICULE
Avec Lydie Salvayre
Samedi 3 mars à 16h
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MICHEL DEGUY

Philosophe et poète, on lui doit une œuvre poétique immense, des recueils et des essais, comme La poésie n’est pas seule, Gisants ou N’était le cœur (Galilée 2011). Egalement fondateur et rédacteur en chef de la revue Po&sie, Michel Deguy est l’une des grandes figures de la vie intellectuelle et littéraire française.
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SA RENCONTRE
La poésie n’est pas seule
Dimanche 4 mars à 11h / Salle des Parieurs
Poète, philosophe, critique, traducteur, directeur de revues… Depuis près de cinquante ans, Michel Deguy construit une œuvre poétique immense dont le dernier volume, N’était le cœur, vient de paraître aux éditions Galilée. L’occasion de revenir avec lui sur ce parcours d’auteur et d’intellectuel, sur les liens entre la poésie et la philosophie, mais aussi sur l’écriture du poème à proprement parler, entre lyrisme et métaphysique, poésie de l’expérience et phénoménologie, héritage et modernité. Un entretien rare, avec l’un des plus grands écrivains français contemporains.
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MARIE DESPLECHIN

Écrivain et journaliste, ses nombreux romans pour la jeunesse mêlent humour et tendresse. On aime particulièrement ses livres pour ados car elle sait magnifiquement saisir les paradoxes de cet âge de la vie. Saltimbanques (ill. E. Houdart, Th. Magnier 2011) ; Le journal d’Aurore (trilogie, École des Loisirs 2011).
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SA RENCONTRE JEUNESSE
Saltimbanques / lecture Dimanche 4 mars à 14h / Salle du Manège
Laissez-vous conter l’histoire extraordinaire de la femme à barbe ou de l’homme tronc et de toute la famille cabossée mais si attachante du cirque. Sur des illustrations somptueuses d’Emmanuelle Houdart, Marie Desplechin a écrit des récits pleins d’un humour tendre et de poésie qu’elle lira rien que pour vous. Plongez aussi avec elle dans Le journal d’Aurore : son premier rendez-vous, les cours particuliers de maths, la naissance de son groupe de rock… Tout public à partir de 6 ans.
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ANANDA DEVI

Écrivain mauricienne, elle signe de nombreux romans aux éditions Gallimard, dont Eve de ses décombres (2006), Prix des Cinq continents, Le Sari vert (2009) et Les hommes qui me parlent (2012), un livre intime qui aborde avec beaucoup de radicalité le conflit entre l’écriture et la vie.
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SA RENCONTRE
L’écrivain(e) et son double Chloé Delaume et Ananda Devi Samedi 3 mars à 17h / Salle des Parieurs
Les hommes qui me parlent, de la mauricienne Ananda Devi et Une femme avec personne dedans, de Chloé Delaume, sont deux livres autobiographiques qui évoquent, chacun à leur manière, la condition de l’écrivain, en particulier lorsqu’il est une femme. Du lien avec le lecteur à la solitude de l’auteur, en passant par le rapport aux proches, l’émancipation individuelle, la prise de risque du geste d’écriture ou la question de la (pro)création, l’une et l’autre livrent de saisissants autoportraits de l’artiste, en ne cachant rien de leurs faiblesses, de leurs angoisses et de leur intimité. Deux auteurs qui poussent à l’extrême les enjeux esthétiques et personnels de l’écriture de soi…
AU BISTROT DU MATRICULE
Samedi 3 mars à 15h30
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PATRICK DEVILLE

Écrivain, il est l’auteur de plusieurs romans aux éditions de Minuit, et d’une trilogie magistrale publiée aux éditions du Seuil qui comprend Pura Vida, Equatoria et Kampuchéa (2011). Il dirige la Maison des écrivains et traducteurs étrangers de Saint-Nazaire.
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SA RENCONTRE
L’histoire avec « une grande hache »
Patrick Deville et Dominique Sigaud
Samedi 3 mars à 12h30 / Salle des Parieurs
Après l’Afrique et l’Amérique Latine, Patrick Deville poursuit son « tour du monde romanesque à hauteur de l’équateur » avec Kampuchéa, un roman qui ausculte l’histoire du Cambodge de la découverte des temples d’Angkor au récent procès des responsables khmers rouges, notamment Douch et Pol Pot. L’histoire « avec une grande hache » et la figure du bourreau sont aussi présents dans Franz Stangl et moi, de Dominique Sigaud, qui réfléchit sur le destin de l’ancien officier SS, commandant du camp de Treblinka, mais aussi sur la question du mal, de la culpabilité, et du rapport intime au désastre.
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PHILIPPE DJIAN

Écrivain, il est l’auteur de recueils de nouvelles, dont 50 contre 1, son premier livre, d’une série littéraire intitulée Doggy Bag (Julliard), et de nombreux romans, dont 37°2 le matin, Impardonnable ou Vengeances (Gallimard 2011), un vrai faux polar qui dresse le portrait d’une génération.
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SA RENCONTRE
Le monde selon Djian
Dimanche 4 mars à 14h / Salle des Parieurs
Depuis près de trente ans, Philippe Djian décline une œuvre éclectique, entre recueils de nouvelles, séries littéraires et romans, qui brillent par une recherche stylistique constante et une volonté farouche de raconter des histoires. Son dernier livre, Vengeances, est le symbole de cette variété : derrière le vrai-faux polar, se dresse le portrait subtil d’une bande de quinquagénaires marqués par des désillusions intimes, politiques ou artistiques, mais aussi une vraie réflexion sur le désir, le vieillissement, la filiation et l’inadéquation au monde tel qu’il va. Rencontre avec un écrivain culte qui marque de son empreinte et de sa singularité la littérature française contemporaine.
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ARTHUR DREYFUS

Écrivain, scénariste, réalisateur et magicien, il a publié un essai graphique, Le livre qui rend heureux (Flammarion 2011) et deux romans chez Gallimard : La synthèse du camphre (2010) et Belle Famille (2012), inspiré librement d’un fait divers réel, l’«affaire de la petite Maddie».
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SA RENCONTRE
Ceci n’est pas une histoire vraie
Arthur Dreyfus et Éric Sommier Dimanche 4 mars à 17h / Salle des Balances
En s’intéressant au destin de « Spadino », un motard italien chargé de la sécurité au moment de l’incendie du tunnel du Mont Blanc en 1999, Éric Sommier donne avec Dix un livre qui questionne l’héroïsme ordinaire et la construction des légendes. Une variation romanesque à partir d’un fait divers que l’on retrouve avec Belle Famille, le nouveau roman d’Arthur Dreyfus, dans lequel il revisite avec beaucoup de distance l’« affaire » de la petite Maddie, une fillette disparue depuis des années, dont le mystère n’a jamais été éclairci. En clôture du festival, une nouvelle interrogation sur la liberté du romancier face à ces histoires vraies.
AU BISTROT DU MATRICULE
Dimanche 4 mars à 16h30
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DALIBOR FRIOUX

Philosophe, il a donné plusieurs livres théoriques et essais philosophiques (Nature et culture, Armand Colin) avant de signer, en 2011, son premier roman, Brut, aux éditions du Seuil, qui mêle l’économie, l’histoire, la politique et la poétique dans une fable moderne et visionnaire.
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SA RENCONTRE
Un autre monde : le nôtre ?
Dalibor Frioux et André Orléan
Dimanche 4 mars à 15h30 / Salle des Balances
Philosophe de formation, c’est par le biais d’un roman d’anticipation, Brut, que Dalibor Frioux a choisi d’aborder la réalité contemporaine de la Norvège, entre richesse et éthique, gestion des excédents et malédiction des ressources, bonheur apparent et vices cachés. Un roman politique, d’une actualité brûlante, qui résonne avec les travaux de l’« économiste atterré » André Orléan. Son dernier essai, L’Empire de la valeur, qui se propose de refonder entièrement l’économie moderne, donne un éclairage sur la mondialisation, le libre-échange, le pouvoir financier tout en mettant en évidence l’absurdité de notre système actuel.
AU BISTROT DU MATRICULE
Dimanche 4 mars à 14h30
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CLAUDINE GALÉA

Dramaturge et romancière, elle publie des pièces de théâtre (L’été où le ciel s’est renversé, Espace 34, 2012) et radiophoniques, des textes pour la jeunesse et des romans destinés aux adultes, dont Le corps plein d’un rêve (2011), aux éditions du Rouergue, consacré à la figure de Patti Smith. Un amour prodige (roman photo, Th. Magnier 2009) ; L’heure blanche et toutes leurs robes noires (Espace 34, 2009).
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SA RENCONTRE
Le roman des icônes
Claudine Galéa et Lydie Salvayre
Samedi 3 mars à 18h30 / Salle des Parieurs
Quand deux romancières s’attaquent à des icônes absolues de l’histoire du rock… Avec Hymne, Lydie Salvayre revient sur la reprise de l’hymne américain par Jimi Hendrix au festival de Woodstock en déclinant le parcours de l’idole et les enjeux sociaux, politiques ou individuels de cette prestation mythique. Dans Le corps plein d’un rêve, Claudine Galéa s’intéresse à une autre figure clé de la contreculture mondiale en mettant en scène la relation personnelle, presque intime, qui la lie à l’auteur de My Génération, la grande Patti Smith. Une rencontre qui, comme il se doit, se terminera en musique…
SA RENCONTRE JEUNESSE
Romans photo
Claudine Galéa et Ariel Kenig
Dimanche 4 mars à 15h30 / Salle du Manège
Ces deux auteurs ont ceci de commun qu’ils aiment tous les lecteurs, toutes les écritures, toutes les expériences littéraires : pour les enfants, pour les ados, pour les adultes, le théâtre, les romans. No limit à leur créativité ! Ils ont tous les deux publié un texte dans la collection ados Photoroman (Th. Magnier) qui propose à des auteurs d’écrire à partir de photos. Pour ados.
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ALEX GODARD

Passionné par le dessin et la BD depuis l’adolescence, il a fait l’école E. Cohl à Lyon où il vit. Comme il n’arrivait pas à faire publier ses dessins, il a décidé d’écrire et illustrer ses propres histoires. Et cela fait 20 ans que ça dure… Tani (Albin Michel 2011).
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SES RENCONTRES JEUNESSE
L’atelier d’Alex
Samedi 3 mars à 17h
Dimanche 4 mars à 12h30 / Salle du Manège
Alex Godard reconstitue sur place son bureau/atelier pour montrer et expliquer comment il écrit et illustre ses livres. Une manière vivante et ludique de rencontrer ses lecteurs. Exposition d’originaux et cours de dessin en direct.
Tout public.
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FRANK GIROUD

Scénariste de bandes dessinées, il a construit une œuvre vaste et éclectique en collaboration avec des dessinateurs de renom. Prix « Max and Moritz » du meilleur scénariste international en 2002, il est notamment l’auteur de nombreuses séries cultes, comme Le décalogue, Quintett ou Louis La guigne.
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SA RENCONTRE
La BD : toute une histoire Frank Giroud et Maximilien Le Roy
Dimanche 4 mars à 11h / Salle des Balances
Frank Giroud, ancien élève de l’école des Chartes, agrégé d’histoire, grand voyageur, a choisi l’écriture de scénarios de bandes dessinées, une voie singulière et de cœur, pour donner libre cours à ses passions, la langue, le récit, les cultures du monde, l’histoire. Il a édité, avec les plus grands dessinateurs, une œuvre engagée, très documentée et éclectique. Maximilien Le Roy, lui aussi grand voyageur (en Palestine notamment), a malgré sa jeunesse une œuvre déjà importante très liée à une réalité sociale, historique ou politique. Son album, Dans la nuit la liberté nous écoute, est l’histoire vraie d’Albert, un jeune communiste qui trahit l’armée française pendant la Guerre d’Indochine.
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RÉMI HUBERT

Photographe, il signe avec Guillaume Chauvin un essai publié chez Allia, intitulé Aucun détour ne ment (2011), dans lequel ils analysent l’impact du photoreportage et les enjeux des discours médiatiques à partir de la « supercherie » Paris Match.
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SA RENCONTRE
Ceci n’est pas une photographie
Guillaume Chauvin, Rémi Hubert et Ariel Kenig Samedi 3 mars à 12h30 / Salle des Balances
Guillaume Chauvin et Rémi Hubert ont reçu en 2009 le Grand Prix Paris Match du photoreportage grâce à une série de clichés « arrangés » qu’ils avouent avoir mis en scène comme un véritable roman-photo. Ils évoquent cette expérience dans Aucun détour ne ment, un essai qui analyse les enjeux actuels des discours médiatiques. Ariel Kenig, écrivain et vidéaste, développe lui aussi une réflexion sur la place de l’image dans la société française contemporaine avec Le miracle. Un roman dans lequel des photos volées de Pierre Sarkozy déclenchent une variation décapante sur la révolution technologique, le pouvoir de la presse, mais aussi le miracle de la littérature et la puissance du verbe. |
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RÉGIS JAUFFRET

Écrivain, il est l’auteur de nombreux romans dont Univers, univers, Asiles de fous (Prix Femina 2005) ou Microfictions (Prix France Culture / Télérama 2007). En 2012, il publie Claustria (Seuil), un roman consacré à la terrible affaire Josef Fritzl, l’autrichien inculpé pour avoir maintenu sa fille en captivité pendant 24 ans.
Les médias en parlent...
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SA RENCONTRE
Ceci n’est pas un fait divers
Samedi 3 mars à 11h / Salle des Parieurs
Après l’affaire du banquier Stern dans Sévère, Régis Jauffret s’inspire d’un autre fait divers avec Claustria, un roman dans lequel il revient sur la terrible histoire de l’autrichien Josef Fritzl, qui a tenu sa fille enfermée dans une cave pendant 24 ans. Un livre entre faits réels et invention romanesque qui permet d’évoquer la violence du tyran, la souffrance de la victime, et qui offre un regard terrible sur la perversité humaine et la « complicité » silencieuse des témoins proches, symboles d’une Autriche embarrassée par son passé nazi. Avec ce roman impressionnant, Régis Jauffret pose là tous les enjeux du rapport entre la littérature et le réel…
AU BISTROT DU MATRICULE
Samedi 3 mars à 14h
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ALEXIS JENNI

Enseignant, il reçoit en 2011 le Prix Goncourt pour son premier roman, L’art français de la guerre, dans lequel il rend compte de l’histoire française de la seconde partie du 20ème siècle à travers ses guerres coloniales, notamment l’Indochine et l’Algérie.
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SA RENCONTRE
Souvenirs des guerres sans noms
Mathieu Belezi et Alexis Jenni
Vendredi 2 mars à 18h30 / Salle des Parieurs Deux personnages à la démesure de l’histoire coloniale française habitent les romans d’Alexis Jenni, L’art français de la guerre, et Mathieu Belezi, Les Vieux Fous. L’un, Victorien Salagnon est un ancien parachutiste devenu peintre qui a traversé les guerres d’Algérie et d’Indochine après s’être engagé dans la Résistance française. L’autre, Albert Vandel, est l’un des derniers colons, symbole de la présence française en Algérie pendant plus d’un siècle. Deux livres ambitieux qui disent les drames de l’histoire coloniale, la violence des occupations ou la folie des hommes, mais aussi les plaies ouvertes des conflits et leurs résonnances dans la France contemporaine. |
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LIDIA JORGE

Écrivain portugaise de renommée internationale, ses nombreux livres sont traduits en France aux éditions Métailié, parmi lesquels on notera Le vent qui siffle dans les grues (2004) ou La nuit des femmes qui chantent (2012), des romans profondément ancrés dans l’histoire portugaise du 20ème siècle.
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SA RENCONTRE
Des histoires dans l’Histoire
Lidia Jorge et Michel Schneider
Samedi 3 mars à 15h30 / Salle des Parieurs
De l’Empire colonial à la dictature de Salazar en passant par la communauté capverdienne ou l’identité de son Algarve natal, Lidia Jorge propose depuis trente ans une radiographie romanesque du Portugal contemporain en alliant l’intimité de ses personnages - souvent féminins - à une vision historique plus large, ce que prouve encore son dernier roman, La nuit des femmes qui chantent. On retrouve cet ancrage historique dans le « roman familial » de Michel Schneider, Comme une ombre, dans lequel il évoque son frère aîné disparu à travers une enquête au cœur de l’enfance et un retour sur l’évènement qui a bouleversé leurs vies, en l’occurrence la Guerre d’Algérie. Des livres qui relient les destins individuels et les histoires collectives.
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ARIEL KENIG

Romancier, dramaturge et scénariste, il est l’auteur de pièces de théâtre, de textes pour la jeunesse et de romans, dont La pause (Denoël 2012), New Wave (Flammarion 2008) et Le miracle, publié en 2012 à L’Olivier, qui offre un regard décapant sur les médias.
Mon œil (Th. Magnier 2007) ; Je ne suis pas une lumière (École des Loisirs 2009).
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SA RENCONTRE
Ceci n’est pas une photographie
Guillaume Chauvin, Rémi Hubert et Ariel Kenig Samedi 3 mars à 12h30 / Salle des Balances
Guillaume Chauvin et Rémi Hubert ont reçu en 2009 le Grand Prix Paris Match du photoreportage grâce à une série de clichés « arrangés » qu’ils avouent avoir mis en scène comme un véritable roman-photo. Ils évoquent cette expérience dans Aucun détour ne ment, un essai qui analyse les enjeux actuels des discours médiatiques. Ariel Kenig, écrivain et vidéaste, développe lui aussi une réflexion sur la place de l’image dans la société française contemporaine avec Le miracle. Un roman dans lequel des photos volées de Pierre Sarkozy déclenchent une variation décapante sur la révolution technologique, le pouvoir de la presse, mais aussi le miracle de la littérature et la puissance du verbe.
AU BISTROT DU MATRICULE
Avec Arno Bertina
Samedi 3 mars à 15h
SA RENCONTRE JEUNESSE
Romans photo
Claudine Galéa et Ariel Kenig
Dimanche 4 mars à 15h30 / Salle du Manège
Ces deux auteurs ont ceci de commun qu’ils aiment tous les lecteurs, toutes les écritures, toutes les expériences littéraires : pour les enfants, pour les ados, pour les adultes, le théâtre, les romans. No limit à leur créativité ! Ils ont tous les deux publié un texte dans la collection ados Photoroman (Th. Magnier) qui propose à des auteurs d’écrire à partir de photos. Pour ados. |
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LUC LANG

Écrivain, il a publié des recueils de nouvelles et des romans, parmi lesquels La fin des paysages (Stock 2006) et Cruels, 13 (Stock 2008) mais aussi de nombreux essais, dont Délit de fiction (Folio essais 2011), dans lequel il analyse le pouvoir de la littérature et son rapport au réel.
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JOURNÉE DE RÉFLEXION* : L'ÉCRIVAIN A-T-IL TOUS LE DROITS ? Vendredi 2 mars à 10h30 / Salle des Parieurs
10H30
Conférence de Gisèle Sapiro autour de son ouvrage : La responsabilité de l’écrivain – Littérature, droit et morale en France (XIXe – XXIe siècle) À travers les grands procès de l’histoire littéraire (Flaubert, Baudelaire ou plus récemment Mathieu Lindon), Gisèle Sapiro explore les évolutions des droits et de la morale publique en France. Une réflexion passionnante sur la liberté et la responsabilité de l’écrivain.
14H Table ronde avec Luc Lang, Gisèle Sapiro et Agnès Tricoire De la liberté de création au délit de fiction. Avec Délit de fiction, Luc Lang aborde les liens entre le réel et sa représentation fictionnelle, la liberté de l’écrivain et le pouvoir de la littérature. Un regard sur les droits (et les devoirs ?) de l’auteur qui trouve un écho dans le travail de l’avocate Agnès Tricoire, spécialiste de la propriété intellectuelle et de la censure, qui analyse ces enjeux dans un ouvrage, intitulé Petit traité de la liberté de création.
*Journée payante, sur inscription uniquement. Programme détaillé et renseignements : www.fetedulivredebron.com En partenariat avec Médiat Rhône-Alpes et la Médiathèque Départementale du Rhône.
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NATHALIE LÉGER

Commissaire d’exposition et écrivain, elle est l’auteur d’un essai sur Samuel Beckett et de deux romans : L’exposition, consacrée à la comtesse de Castiglione, et Supplément à la vie de Barbara Loden, autour du destin de cette actrice américaine, réalisatrice de Wanda, un film culte dans lequel elle jouait le rôle-titre.
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SA RENCONTRE
Soi-même comme un autre
Arno Bertina et Nathalie Léger Samedi 3 mars à 15h30 / Salle des Balances
En mettant en scène l’épopée du tennisman « Rodgeur Fédérère » alors qu’il est en train de tomber de son piédestal, Arno Bertina donne avec Je suis une aventure un roman labyrinthique qui interroge la grâce, la notoriété, les mythes modernes et les bribes de l’identité. Avec son Supplément à la vie de Barbara Loden, Nathalie Léger s’intéresse au destin de celle qui fut actrice et réalisatrice d’un seul film, culte, intitulé Wanda, en revenant sur les liens entre la créatrice (Loden) et la créature (Wanda) et les enjeux de cette mise en fiction. Dans les deux cas, des vraies fausses biographies qui donnent aux romanciers l’occasion d’écrire, de manière détournée, leur propre autoportrait…
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GILLES LEROY

Prix Goncourt 2007 pour Alabama Song, auteur de nouvelles et romans, parmi lesquels Machine à sous (1998), Zola Jackson (2010) et Dormir avec ceux qu’on aime (2012), au Mercure de France, qui passe au crible le chaos intérieur que provoque le sentiment amoureux.
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SES RENCONTRES
Ceci n’est pas seulement un roman d’amour
Gilles Leroy et Éric Reinhardt
Vendredi 2 mars à 17h / Salle des Parieurs Dans Dormir avec ceux qu’on aime, Gilles Leroy évoque la relation passionnée, tumultueuse et impossible entre un jeune guitariste roumain et un écrivain français désenchanté qui vit là son second – donc dernier ? – amour. Dans Le Système Victoria, Éric Reinhardt met en scène la liaison d’un homme et d’une femme que tout oppose : David, un homme de gauche modeste et presque résigné ; Victoria, une « businesswoman » ultralibérale et avide de pouvoir… Dans les deux cas, des histoires d’amours contrariées qui questionnent l’altérité, le désir, la perte des illusions, la liberté et la solitude, mais aussi les rapports de pouvoir, le rôle de l’argent, le cynisme d’un monde inégal et violent.
Les lycéens invitent Gilles Leroy*
Zola Jackson
Vendredi 2 mars à 14h30 / Salle des Balances
Après Zelda Fitzgerald dans Alabama Song, Gilles Leroy met en scène avec Zola Jackson une autre figure féminine qui lutte pour survivre dans un univers hostile. Nous sommes en août 2005, et l’ouragan Katrina frappe de plein fouet le quartier délabré de la Nouvelle-Orléans dans lequel vit cette institutrice noire à la retraite. Accompagnée de sa chienne, elle tente de résister à la montée des eaux, tout en se remémorant son passé, et notamment la mort de son fils préféré, le beau et brillant Caryl. Un roman poignant, qui dit autant l’intimité d’une femme que le drame d’une ville et d’une communauté. *Ouvert au public dans la limite des places disponibles.
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MAXIMILIEN LE ROY

Auteur et dessinateur de bandes dessinées, il a signé plusieurs albums remarqués, dont Hosni (La boîte à bulles) et Dans la nuit la liberté nous écoute, publié en 2011 aux éditions Le Lombard, dont l’intrigue se situe en partie pendant la Guerre d’Indochine.
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SA RENCONTRE
La BD : toute une histoire Frank Giroud et Maximilien Le Roy
Dimanche 4 mars à 11h / Salle des Balances
Frank Giroud, ancien élève de l’école des Chartes, agrégé d’histoire, grand voyageur, a choisi l’écriture de scénarios de bandes dessinées, une voie singulière et de cœur, pour donner libre cours à ses passions, la langue, le récit, les cultures du monde, l’histoire. Il a édité, avec les plus grands dessinateurs, une œuvre engagée, très documentée et éclectique. Maximilien Le Roy, lui aussi grand voyageur (en Palestine notamment), a malgré sa jeunesse une œuvre déjà importante très liée à une réalité sociale, historique ou politique. Son album, Dans la nuit la liberté nous écoute, est l’histoire vraie d’Albert, un jeune communiste qui trahit l’armée française pendant la Guerre d’Indochine. |
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ALI MAGOUDI

Psychanalyste et écrivain, il est l’auteur de nombreux essais sur la littérature, la psychanalyse et la politique. Il publie en 2011 son premier roman, Un sujet français, aux éditions Albin Michel, une labyrinthique « quête du père » au cœur des archives françaises.
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SA RENCONTRE
Au nom du père
Antonio Altarriba et Ali Magoudi
Dimanche 4 mars à 12h30 / Salle des Balances
Avec L’art de voler, Antonio Altarriba signe un roman graphique (dessins de Kim) bouleversant sur le destin inouï de son père, marqué par la lutte contre le franquisme, l’exode, les camps de concentration et l’engagement dans la Résistance. Une démarche identique à celle du psychanalyste Ali Magoudi qui, dans Un sujet français, retrace lui aussi l’existence de son père dans la furie du 20ème siècle, de l’Algérie à la France en passant par l’Allemagne et la Pologne, grâce à une enquête au cœur des archives nationales et des légendes familiales. Deux « romans du père » d’une grande émotion, qui montrent aussi la violence de l’histoire, la résistance des hommes et la force de l’engagement.
AU BISTROT DU MATRICULE
Dimanche 4 mars à 17h
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CÉLINE MINARD

Écrivain, elle a publié des romans aux éditions Léo Scheer et Denoël, dont Le dernier monde, Olimpia et So long, Luise (2011), des livres d’une grande inventivité formelle qui se jouent des codes et des genres littéraires. Une œuvre inclassable, une voix singulière.
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SA RENCONTRE
Éloge de la fiction Samedi 3 mars à 11h / Salle des Balances
Depuis la parution de son premier livre en 2004, Céline Minard ne cesse de repousser les frontières littéraires avec des romans inclassables et divers, comme Bastard Battle ou Le Dernier Monde. Dans So long, Luise, elle écrit la lettre testamentaire d’une vieille écrivaine indigne en posant de nombreuses questions sur l’écriture, la langue, la création, à partir notamment du concept de « jactance » qui fait de la littérature une arme véritable… Un livre qui flirte avec une dimension fantastique, et qui met en exergue la formidable inventivité narrative et stylistique d’un auteur qui fait de l’espace romanesque un terrain de jeu et de connaissance.
AU BISTROT DU MATRICULE
Samedi 3 mars à 14h30
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CHRISTINE MONTALBETTI

L’œuvre de Christine Montalbetti est constituée de textes pour le théâtre, de nouvelles et de romans publiés aux éditions POL, parmi lesquels Western (2005), Le Cas Jekyll (2010, pour Denis Podalydès) et L’évaporation de l’oncle (2011), une (en)quête envoûtante au pays du soleil levant.
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SA RENCONTRE
Éloge des voyages insensés
Pierre Bayard et Christine Montalbetti
Dimanche 4 mars à 15h30 / Salle des Parieurs
Après Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ?, Pierre Bayard signe un nouvel essai original et exigeant, Comment parler des lieux où l’on n’a pas été ?, dans lequel il analyse la transposition littéraire des lieux réels dans l’œuvre d’écrivains majeurs comme Jules Verne, Chateaubriand ou Emmanuel Carrère. Cette approche trouve un écho dans les livres de Christine Montalbetti qui, de l’Amérique de Western au Japon de L’évaporation de l’oncle, poursuit depuis de nombreuses années un travail sur le détournement des clichés et la constitution d’une géographie intime, entre lieux réels et lieux du livre.
AU BISTROT DU MATRICULE
Avec Lorette Nobécourt
Dimanche 4 mars à 15h
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LORETTE NOBÉCOURT

Écrivain, elle est l’auteur de plusieurs récits, comme La démangeaison (1994) ou L’usure des jours (2009), et de deux romans publiés aux éditions Grasset, En nous la vie des morts (2006) et Grâce leur soit rendue (2011), dans lequel on retrouve ses obsessions : l’art, la quête de soi et la soif d’absolu.
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SA RENCONTRE
Deux personnages en quête d’eux-mêmes
Lorette Nobécourt et Éric Villeneuve Samedi 3 mars à 18h30 / Salle des Balances
D’un côté Nathan, l’adolescent anglais errant sur l’Ile de Pâques, égaré dans les méandres de sa conscience, qui vit de labyrinthiques Aventures sur l’Ile de juillet. De l’autre Kola, orphelin fragile et solaire qui, dans Grâce leur soit rendue, part sur les traces de ses écrivains de parents au fil d’un périple au Chili… Derrière les deux contes initiatiques d’Éric Villeneuve et Lorette Nobécourt, se dessinent deux romans au souffle puissant, poétiques et spirituels, qui disent avec beaucoup de force les questionnements sur l’identité, la filiation, les origines, le temps, mais aussi sur la création artistique, l’écriture, la solitude et la mélancolie…
AU BISTROT DU MATRICULE
Avec Christine Montalbetti
Dimanche 4 mars à 15h |
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ANDRE ORLÉAN

Économiste, directeur de recherche au CNRS, directeur d’études de l’EHESS et enseignant à l’Ecole Normale Supérieure, il est membre fondateur du collectif « Les économistes atterrés » et auteur de plusieurs essais, dont L’Empire de la valeur (Seuil 2011). Prix Paul Ricœur 2011.
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SA RENCONTRE
Un autre monde : le nôtre ?
Dalibor Frioux et André Orléan
Dimanche 4 mars à 15h30 / Salle des Balances
Philosophe de formation, c’est par le biais d’un roman d’anticipation, Brut, que Dalibor Frioux a choisi d’aborder la réalité contemporaine de la Norvège, entre richesse et éthique, gestion des excédents et malédiction des ressources, bonheur apparent et vices cachés. Un roman politique, d’une actualité brûlante, qui résonne avec les travaux de l’« économiste atterré » André Orléan. Son dernier essai, L’Empire de la valeur, qui se propose de refonder entièrement l’économie moderne, donne un éclairage sur la mondialisation, le libre-échange, le pouvoir financier tout en mettant en évidence l’absurdité de notre système actuel. |
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VÉRONIQUE OVALDÉ

Écrivain, auteur d’une dizaine de romans dont Déloger l’animal (Actes Sud 2005), Et mon cœur transparent (Prix France Culture / Télérama 2008) et Des vies d’oiseaux (2011), aux éditions de L’Olivier, qui s’inscrit dans la suite de Ce que je sais de Vera Candida, Prix Renaudot des lycéens en 2009.
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SA LECTURE
Lecture musicale / Des vies d’oiseaux
Avec Philippe Pigeard
Dimanche 4 mars à 17h / Salle des Parieurs
Dans la lignée de Ce que je sais de Vera Candida, Véronique Ovaldé donne avec Des vies d’oiseaux un nouveau roman dans lequel elle met en scène des personnages enfermés dans des carcans, épris de liberté et d’émancipation, qui briseront les conventions sociales ou familiales pour affirmer leur vision du monde et vivre pleinement leur passion amoureuse. Un roman dont Véronique Ovaldé nous propose une lecture musicale, en compagnie de Philippe Pigeard - poète, musicien, leader du groupe Tanger – qui a composé la bande originale de Des vies d’oiseaux et qui l’accompagnera en live. Durée 60 minutes
AU BISTROT DU MATRICULE
Dimanche 4 mars à 16h
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SERGE PEY

Écrivain, universitaire et poète, il publie des recueils de poésie, des textes pour le théâtre. Il participe à de nombreuses revues et propose aussi des lectures performances. En 2011, il a publié chez Zulma Le Trésor de la guerre d’Espagne.
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SOIRÉE D'OUVERTURE
Jeudi 1er mars / Ferme du Vinatier*
19H30 Exposition : « Du Nunavik à l’Amazonie, le pouvoir de l’invisible. Peuples autochtones des Amériques : regards croisés sur la folie » Visite de l’exposition de Laure Gruel psychomotricienne et de Stéphane Moiroux infirmier et photographe, qui ont vécu au sein de 4 peuples des Amériques - les Inuits, les Sioux Lakota, les Mayas et les Shipibo - afin d’interroger leur approche de la folie.
20H30 Lecture-performance de Serge Pey / Poésie Action À l’occasion de cette exposition, Serge Pey propose une lecture chamanique de Nierika, chants de vision de la Contre-Montagne (Maison de la Poésie Rhône-Alpes / Le Temps des Cerises), mais aussi des extraits de son dernier ouvrage, Le Trésor de la guerre d’Espagne (Zulma 2011).
*La Ferme du Vinatier, Centre hospitalier Le Vinatier, 95, Boulevard Pinel, Bron. Rens. : 04 37 91 51 11 et www.ch-le-vinatier.fr/ferme Entrée libre.
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JACQUES RANCIÈRE

Philosophe, professeur à l’Université de Paris VIII. Son œuvre critique comprend une trentaine d’essais majeurs sur la politique et l’esthétique, parmi lesquels Le spectateur émancipé, Le partage du sensible et Aisthésis, Scènes du régime esthétique de l’art, publié chez Galilée en 2011.
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SA RENCONTRE
De l’art et de la politique
Samedi 3 mars à 14h / Salle des Parieurs
À travers des livres comme Le Partage du sensible ou Le spectateur émancipé, le philosophe Jacques Rancière mène depuis de nombreuses années un travail fondamental sur le régime esthétique de l’art en analysant les différents modes de réception et d’interprétation des œuvres. Dans Aisthesis, il poursuit cette recherche en étudiant les conditions sociales et politiques d’une quinzaine d’évènements culturels et artistiques – cinéma, littérature, peinture, danse - de la visite d’Hegel au musée de Munich à une scène du livre de Stendhal, Le Rouge et le noir, en passant par une soirée de Mallarmé aux Folies Bergères… Rencontre avec un intellectuel majeur.
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ÉRIC REINHARDT

Écrivain, il a publié cinq romans chez Actes Sud et aux éditions Stock, dont Existence (2004), Cendrillon (2007), et Le Système Victoria (2011), un livre au souffle romanesque puissant qui met en scène avec beaucoup de finesse le sentiment amoureux et les jeux de pouvoir.
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SA RENCONTRE
Ceci n’est pas seulement un roman d’amour
Gilles Leroy et Éric Reinhardt
Vendredi 2 mars à 17h / Salle des Parieurs
Dans Dormir avec ceux qu’on aime, Gilles Leroy évoque la relation passionnée, tumultueuse et impossible entre un jeune guitariste roumain et un écrivain français désenchanté qui vit là son second – donc dernier ? – amour. Dans Le Système Victoria, Éric Reinhardt met en scène la liaison d’un homme et d’une femme que tout oppose : David, un homme de gauche modeste et presque résigné ; Victoria, une « businesswoman » ultralibérale et avide de pouvoir… Dans les deux cas, des histoires d’amours contrariées qui questionnent l’altérité, le désir, la perte des illusions, la liberté et la solitude, mais aussi les rapports de pouvoir, le rôle de l’argent, le cynisme d’un monde inégal et violent.
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ALAIN JULIEN RUDEFOUCAULD

Écrivain, il est l’auteur de nombreux textes pour le théâtre et de trois romans, Autonomie d’un meurtre (Calmann-Lévy 1998), J’irai seul (Seuil 2003) et Le dernier Contingent (Tristram 2012), où il est question de la place de la jeunesse dans la société française contemporaine.
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SA RENCONTRE
De la réalité à la fiction (et vice versa)
Alain Julien Rudefoucauld et Morgan Sportès
Dimanche 4 mars à 12h30 / Salle des Parieurs
Avec Tout, tout de suite, Morgan Sportès donne un « conte de faits », un roman basé sur l’assassinat du jeune Ilan Halimi par ceux que l’on a appelé « Le gang des barbares », dans lequel il revisite ce fait divers sordide, symbole des pires dérives de nos sociétés contemporaines. On retrouve cette jeunesse blessée, déboussolée et violente dans le roman d’Alain Julien Rudefoucauld, Le Dernier Contingent où il met en scène une réalité comparable par les seules armes de la fiction. Deux approches qui posent de nombreuses questions sur les faits en eux-mêmes (barbarie, héritage de la haine, dislocation sociale) et la manière dont la littérature les met en scène.
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LYDIE SALVAYRE

Écrivain et psychiatre, auteur d’une vingtaine de livres, la plupart aux éditions du Seuil, dont La compagnie des spectres (1997) ou Hymne (2011), un roman centré sur l’icône rock Jimi Hendrix et sa reprise de l’hymne américain au festival de Woodstock.
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SES RENCONTRES
Le roman des icônes
Claudine Galéa et Lydie Salvayre
Samedi 3 mars à 18h30 / Salle des Parieurs Quand deux romancières s’attaquent à des icônes absolues de l’histoire du rock… Avec Hymne, Lydie Salvayre revient sur la reprise de l’hymne américain par Jimi Hendrix au festival de Woodstock en déclinant le parcours de l’idole et les enjeux sociaux, politiques ou individuels de cette prestation mythique. Dans Le corps plein d’un rêve, Claudine Galéa s’intéresse à une autre figure clé de la contreculture mondiale en mettant en scène la relation personnelle, presque intime, qui la lie à l’auteur de My Génération, la grande Patti Smith. Une rencontre qui, comme il se doit, se terminera en musique…
Les lycéens invitent Lydie Salvayre* Passage à l’ennemie et La compagnie des spectres
Vendredi 2 mars à 14h30 / L’Étoile rouge
Que ce soit en écrivant l’infiltration d’un inspecteur dans une bande de jeunes de cité (Passage à l’ennemie), ou le huis clos suffocant d’une mère et sa fille confrontées à l’incursion d’un huissier de justice qui réveille de vieux démons (La compagnie des spectres), Lydie Salvayre s’interroge avec force sur la question de la transmission, du langage, de l’étrangeté, tout en situant ces destins intimes dans un contexte social ou historique très précis. Deux livres dans lesquels on retrouve l’écriture puissante et la vision du monde sans concessions qui font la singularité et l’importance de son œuvre. *Ouvert au public dans la limite des places disponibles.
AU BISTROT DU MATRICULE
Avec Chloé Delaume
Samedi 3 mars à 16h
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GISÈLE SAPIRO

Directrice de recherche au CNRS, directrice d’études à l’EHESS et directrice du Centre européen de sociologie et de science politique. Elle a notamment publié La Guerre des écrivains, 1940-1953 (Fayard 1999, rééd. 2006) et La responsabilité de l’écrivain (Seuil 2011).
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JOURNÉE DE RÉFLEXION* : L'ÉCRIVAIN A-T-IL TOUS LE DROITS ? Vendredi 2 mars à 10h30 / Salle des Parieurs
10H30
Conférence de Gisèle Sapiro autour de son ouvrage : La responsabilité de l’écrivain – Littérature, droit et morale en France (XIXe – XXIe siècle) À travers les grands procès de l’histoire littéraire (Flaubert, Baudelaire ou plus récemment Mathieu Lindon), Gisèle Sapiro explore les évolutions des droits et de la morale publique en France. Une réflexion passionnante sur la liberté et la responsabilité de l’écrivain.
14H Table ronde avec Luc Lang, Gisèle Sapiro et Agnès Tricoire De la liberté de création au délit de fiction. Avec Délit de fiction, Luc Lang aborde les liens entre le réel et sa représentation fictionnelle, la liberté de l’écrivain et le pouvoir de la littérature. Un regard sur les droits (et les devoirs ?) de l’auteur qui trouve un écho dans le travail de l’avocate Agnès Tricoire, spécialiste de la propriété intellectuelle et de la censure, qui analyse ces enjeux dans un ouvrage, intitulé Petit traité de la liberté de création.
*Journée payante, sur inscription uniquement. Programme détaillé et renseignements : www.fetedulivredebron.com En partenariat avec Médiat Rhône-Alpes et la Médiathèque Départementale du Rhône.
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MICHEL SCHNEIDER

Écrivain et psychanalyste, il publie des essais, des récits et des romans dont Marylin dernières séances (Prix Interallié 2006) chez Grasset, où il signe Comme une ombre (2011), un roman familial sur la quête du frère disparu et les blessures de la Guerre d’Algérie.
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SA RENCONTRE
Des histoires dans l’Histoire
Lidia Jorge et Michel Schneider
Samedi 3 mars à 15h30 / Salle des Parieurs
De l’Empire colonial à la dictature de Salazar en passant par la communauté capverdienne ou l’identité de son Algarve natal, Lidia Jorge propose depuis trente ans une radiographie romanesque du Portugal contemporain en alliant l’intimité de ses personnages - souvent féminins - à une vision historique plus large, ce que prouve encore son dernier roman, La nuit des femmes qui chantent. On retrouve cet ancrage historique dans le « roman familial » de Michel Schneider, Comme une ombre, dans lequel il évoque son frère aîné disparu à travers une enquête au cœur de l’enfance et un retour sur l’évènement qui a bouleversé leurs vies, en l’occurrence la Guerre d’Algérie. Des livres qui relient les destins individuels et les histoires collectives. |
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ALAIN SERRES

Ex-instituteur, non seulement il écrit des livres pleins d’humanité, de poésie et d’humour mais en plus il publie ceux des autres. Il a créé Rue du Monde, sa maison d’édition, il y a tout juste 15 ans. Pom, Pom, poème ! ; J’ai oublié ma poésie ; Les oiseaux ont des ailes, les enfants ont des livres (Rue du Monde 2011 et 2012)
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SA RENCONTRE JEUNESSE
Rue du Monde Bernard Chambaz, Alain Serres et Zaü
Samedi 3 mars à 14h30 / Salle du Manège
Autour d’un livre, on se dit des choses qu’on ne se dit jamais autour d’une pizza ou devant la télé, comme par exemple « Tu crois qu’on peut être amoureux quand on ne sait pas écrire ? ». Venez partager notre enthousiasme pour le travail d’auteur et d’éditeur d’Alain Serres. Venez le rencontrer en compagnie de Bernard Chambaz, auteur de plusieurs romans dont le dernier Je m’appelle pas Ben Laden revient sur le 11 septembre 2001, et de Zaü, illustrateur très inspiré et emblématique de la maison. Tout public. |
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DOMINIQUE SIGAUD

Journaliste de formation, Dominique Sigaud est l’auteur de nombreux romans, dont L’Hypothèse du désert (Gallimard 1996) ou Franz Stangl et moi (Stock 2011), un roman radical hanté par la présence de l’ancien officier SS. En 2012, elle publie également Le piège des loups, les 175 maisons de la gestapo en France et Vichy, Saison 2 ?, chez Stock.
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SA RENCONTRE
L’histoire avec « une grande hache »
Patrick Deville et Dominique Sigaud
Samedi 3 mars à 12h30 / Salle des Parieurs Après l’Afrique et l’Amérique Latine, Patrick Deville poursuit son « tour du monde romanesque à hauteur de l’équateur » avec Kampuchéa, un roman qui ausculte l’histoire du Cambodge de la découverte des temples d’Angkor au récent procès des responsables khmers rouges, notamment Douch et Pol Pot. L’histoire « avec une grande hache » et la figure du bourreau sont aussi présents dans Franz Stangl et moi, de Dominique Sigaud, qui réfléchit sur le destin de l’ancien officier SS, commandant du camp de Treblinka, mais aussi sur la question du mal, de la culpabilité, et du rapport intime au désastre.
AU BISTROT DU MATRICULE
Avec Bruce Bégout
Samedi 3 mars à 16h30
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ÉRIC SOMMIER

Essayiste et enseignant. Il publie en 2011 un premier roman aux éditions Gallimard (L’Arpenteur 2011), intitulé Dix, dans lequel il revient sur le destin de l’un des acteurs de l’incendie du tunnel du Mont Blanc.
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SES RENCONTRES
Ceci n’est pas une histoire vraie
Arthur Dreyfus et Éric Sommier Dimanche 4 mars à 17h / Salle des Balances
En s’intéressant au destin de « Spadino », un motard italien chargé de la sécurité au moment de l’incendie du tunnel du Mont Blanc en 1999, Éric Sommier donne avec Dix un livre qui questionne l’héroïsme ordinaire et la construction des légendes. Une variation romanesque à partir d’un fait divers que l’on retrouve avec Belle Famille, le nouveau roman d’Arthur Dreyfus, dans lequel il revisite avec beaucoup de distance l’« affaire » de la petite Maddie, une fillette disparue depuis des années, dont le mystère n’a jamais été éclairci. En clôture du festival, une nouvelle interrogation sur la liberté du romancier face à ces histoires vraies.
Les lycéens invitent Éric Sommier* Dix
Vendredi 2 mars à 14h30 / Salle du Manège
« Tout homme est une légende ». Cette phrase, située en exergue de Dix, symbolise la démarche littéraire d’Éric Sommier, qui a choisi de s’intéresser au destin de Lucio, motard italien chargé de la sécurité du tunnel du Mont Blanc au moment de l’incendie de 1999. En reconstituant les étapes du drame et le destin personnel de Lucio, Éric Sommier propose une réflexion sur l’héroïsme ordinaire et la construction des légendes, tout en montrant que le mythe dépasse bien souvent la réalité. Un livre entre fait divers et invention romanesque, qui interroge aussi la liberté et les pouvoirs de l’écrivain. *Ouvert au public dans la limite des places disponibles.
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CLÉMENTINE SOURDAIS

Elle a fait les Beaux Arts à Marseille puis l’école E. Cohl à Lyon où elle vit. Nous avions aimé ses Animaux et ses Maisons du monde, nous adorons ses Écoles que nous vous invitons à découvrir en 3 dimensions. Mes écoles du monde ; Tout sur l’automne (Seuil jeunesse 2011).
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SON EXPOSITION
Les écoles du monde En permanence, tous les jours. Sous le Grand Chapiteau.
Un album pop up reproduit en surdimensionné et en 3D pour une visite guidée par l’auteur à l’intérieur du livre…
Exposition créée et réalisée par la Fête du Livre de Bron et la Ville de Bron sur une idée de Clémentine Sourdais, auteur illustratrice.
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MORGAN SPORTÈS

Écrivain, auteur d’une vingtaine de livres, dont L’Appât, adapté au cinéma par Bertrand Tavernier, et Tout, tout de suite (Fayard 2011) qui revisite de manière romanesque un fait divers récent, l’assassinat d’Ilan Halimi par le « gang des barbares ». Prix Interallié 2011.
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SA RENCONTRE
De la réalité à la fiction (et vice versa)
Alain Julien Rudefoucauld et Morgan Sportès
Dimanche 4 mars à 12h30 / Salle des Parieurs Avec Tout, tout de suite, Morgan Sportès donne un « conte de faits », un roman basé sur l’assassinat du jeune Ilan Halimi par ceux que l’on a appelé « Le gang des barbares », dans lequel il revisite ce fait divers sordide, symbole des pires dérives de nos sociétés contemporaines. On retrouve cette jeunesse blessée, déboussolée et violente dans le roman d’Alain Julien Rudefoucauld, Le Dernier Contingent où il met en scène une réalité comparable par les seules armes de la fiction. Deux approches qui posent de nombreuses questions sur les faits en eux-mêmes (barbarie, héritage de la haine, dislocation sociale) et la manière dont la littérature les met en scène.
AU BISTROT DU MATRICULE
Dimanche 4 mars à 15h30
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CAMILLE DE TOLEDO

Écrivain, il signe sous différents noms des essais et des romans, dont Vie et mort d’un terroriste américain (Verticales), Vies pøtentielles (Seuil 2011). En 2012, il publie un court texte aux éditions Verdier, intitulé L’inquiétude d’être au monde, qui confirme son engagement et sa foi en la littérature.
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SA RENCONTRE
La possibilité du « il »
Marc Cholodenko et Camille de Toledo Samedi 3 mars à 14h / Salle des Balances
Dans Deux cents et quelques commencements, Marc Cholodenko signe un texte uniquement composé de débuts de romans inachevés, qui ouvre une réflexion sur les possibilités de la fiction, sur le sens de l’écriture romanesque, et sur la capacité du lecteur à « écrire » le livre qu’il est en train de lire. Dans Vies pøtentielles, Camille de Toledo entremêle des « micro-fictions » imaginaires avec une écriture beaucoup plus intime liée à son histoire familiale et à son rapport au monde. Dans les deux cas, des livres dont la forme permet une liberté de lecture totale, et une multitude d’interprétations possibles…
AU BISTROT DU MATRICULE
Avec Fabio Viscogliosi
Samedi 3 mars à 17h
SA LECTURE
Lecture politique du chant de l’inquiétude / Performance à voix nue
Dimanche 4 mars à 17h / La Yourte
À l’occasion de la parution chez Verdier d’un court texte poétique et politique, intitulé L’inquiétude d’être au monde, Camille de Toledo en propose une lecture intégrale, seul et à voix nue. Un livre qui nourrit l’ambition « de voir les mots agir sur et dévier l’esprit contemporain de l’Europe », dans lequel il est notamment question du tueur norvégien Anders Behring Breivik ou du tremblement de terre au Japon. Avec la lecture de ce texte audacieux, Camille de Toledo montre l’inscription très concrète de la littérature dans le champ politique, ainsi que son pouvoir de résistance… Durée 35 minutes
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AGNÈS TRICOIRE

Avocate, spécialiste de la propriété intellectuelle et des droits d’auteur. Elle a dirigé et publié plusieurs ouvrages sur ces questions, dont Petit traité de la liberté de création (La Découverte 2011).
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JOURNÉE DE RÉFLEXION* : L'ÉCRIVAIN A-T-IL TOUS LE DROITS ? Vendredi 2 mars à 10h30 / Salle des Parieurs
10H30
Conférence de Gisèle Sapiro autour de son ouvrage : La responsabilité de l’écrivain – Littérature, droit et morale en France (XIXe – XXIe siècle) À travers les grands procès de l’histoire littéraire (Flaubert, Baudelaire ou plus récemment Mathieu Lindon), Gisèle Sapiro explore les évolutions des droits et de la morale publique en France. Une réflexion passionnante sur la liberté et la responsabilité de l’écrivain.
14H Table ronde avec Luc Lang, Gisèle Sapiro et Agnès Tricoire De la liberté de création au délit de fiction. Avec Délit de fiction, Luc Lang aborde les liens entre le réel et sa représentation fictionnelle, la liberté de l’écrivain et le pouvoir de la littérature. Un regard sur les droits (et les devoirs ?) de l’auteur qui trouve un écho dans le travail de l’avocate Agnès Tricoire, spécialiste de la propriété intellectuelle et de la censure, qui analyse ces enjeux dans un ouvrage, intitulé Petit traité de la liberté de création.
*Journée payante, sur inscription uniquement. Programme détaillé et renseignements : www.fetedulivredebron.com En partenariat avec Médiat Rhône-Alpes et la Médiathèque Départementale du Rhône.
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ÉRIC VILLENEUVE

Écrivain, il est l’auteur de quatre romans aux éditions POL, dont Le Morticien (1987), La lune seule (1996) et Aventures dans l’île de juillet (2011), un voyage qui constitue à la fois une errance et une rédemption.
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SA RENCONTRE
Deux personnages en quête d’eux-mêmes
Lorette Nobécourt et Eric Villeneuve Samedi 3 mars à 18h30 / Salle des Balances
D’un côté Nathan, l’adolescent anglais errant sur l’Ile de Pâques, égaré dans les méandres de sa conscience, qui vit de labyrinthiques Aventures sur l’Ile de juillet. De l’autre Kola, orphelin fragile et solaire qui, dans Grâce leur soit rendue, part sur les traces de ses écrivains de parents au fil d’un périple au Chili… Derrière les deux contes initiatiques d’Éric Villeneuve et Lorette Nobécourt, se dessinent deux romans au souffle puissant, poétiques et spirituels, qui disent avec beaucoup de force les questionnements sur l’identité, la filiation, les origines, le temps, mais aussi sur la création artistique, l’écriture, la solitude et la mélancolie…
AU BISTROT DU MATRICULE
Avec Pierre Bayard
Dimanche 4 mars à 14h |
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FABIO VISCOGLIOSI

Dessinateur, musicien, écrivain, il a donné de nombreux livres illustrés, mais aussi deux albums solo (Spazio et Fenomeno) et deux récits aux éditions Stock, Je suis pour tout ce qui aide à traverser la nuit (2009) et Mont Blanc (2011), un livre de deuil et de lumière.
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SA RENCONTRE
La vie est ailleurs
Bernard Chambaz et Fabio Viscogliosi
Dimanche 4 mars à 14h / Salle des Balances
En suivant le parcours du gardien de football Robert Enke, de sa naissance en RDA à son suicide au début des années 2000 suite à la mort de sa fille, Bernard Chambaz donne avec Plonger un livre bouleversant qui fait écho à la disparition de son propre fils, déjà évoquée dans Martin cet été. C’est aussi la perte, des parents cette fois-ci, qui hante le deuxième récit de Fabio Viscogliosi, Mont Blanc, dans lequel il revient sur l’incendie du tunnel qui leur a coûté la vie en 1999, mais aussi (avant tout ?) sur le monde d’après le drame, entre exercice de deuil impossible et retour à la lumière. Deux livres poignants, portés par des écritures poétiques, élégantes et délicates.
AU BISTROT DU MATRICULE
Avec Camille de Toledo
Samedi 3 mars à 17h |
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ANNE WIAZEMSKY

Écrivain, actrice et réalisatrice, elle a tourné avec des cinéastes comme Godard ou Bresson avant de publier des pièces de théâtre, des textes pour la jeunesse et plusieurs romans aux éditions Gallimard, dont Canines (1993), Mon enfant de Berlin (2009) et Une année studieuse (2012).
Les médias en parlent...
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SOIRÉE LITTÉRATURE ET CINEMA
Vendredi 2 mars à 20h30 / Cinéma Les Alizés* Projection : La Chinoise, Jean-Luc Godard, 1967, 96 min. Suivie d’une rencontre avec Anne Wiazemsky à l’occasion de la parution d’Une année studieuse.
Dans Une année studieuse (Gallimard 2012), Anne Wiazemsky revient sur l’année 1967, durant laquelle elle a épousé Jean-Luc Godard et tourné sous sa direction dans La Chinoise, en compagnie de Juliet Berto et Jean-Pierre Léaud. Un récit autobiographique qui pose de nombreuses questions sur les liens entre le cinéma et la vie, l’engagement politique, la nouvelle vague et les prémices de mai 68. À l’issue de la projection de La Chinoise, Anne Wiazemsky reviendra sur ce livre, ainsi que sur ses liens avec Jean-Luc Godard et sa vie d’actrice, durant laquelle elle a notamment tourné pour Robert Bresson, Pier Paolo Pasolini ou André Téchiné.
*Cinéma Les Alizés, 214, avenue Franklin Roosevelt, Bron Prix d’entrée : 4,80 euros. Rens : 04 78 41 05 55 Une soirée réalisée en partenariat avec le cinéma Les Alizés et Télérama, animée par Nathalie Crom, responsable du service Livres à Télérama.
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ZAÜ

Illustrateur emblématique des éditions Rue du Monde, Zaü a suivi les cours de l’École Estienne à Paris. Il crée également des publicités. Très attentif à la différence, au respect de l’autre, il puise son inspiration dans ses nombreux voyages. Une cuisine grande comme le monde ; Petit Pablo deviendra Picasso (Rue du Monde 2011).
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SA RENCONTRE JEUNESSE
Rue du Monde Bernard Chambaz, Alain Serres et Zaü
Samedi 3 mars à 14h30 / Salle du Manège Autour d’un livre, on se dit des choses qu’on ne se dit jamais autour d’une pizza ou devant la télé, comme par exemple « Tu crois qu’on peut être amoureux quand on ne sait pas écrire ? ». Venez partager notre enthousiasme pour le travail d’auteur et d’éditeur d’Alain Serres. Venez le rencontrer en compagnie de Bernard Chambaz, auteur de plusieurs romans dont le dernier Je m’appelle pas Ben Laden revient sur le 11 septembre 2001, et de Zaü, illustrateur très inspiré et emblématique de la maison. Tout public.
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ALBERTINE ET GERMANO ZULLO

Elle est artiste, lui a été comptable avant d’écrire des histoires. Ensemble ils font des albums débordant de fantaisie et d’humour tous publiés à La Joie de Lire, une maison d’édition jeunesse suisse qui fête cette année 25 ans d’un travail éditorial de très grande qualité. Les gratte-ciel ; À la montagne (La Joie de Lire 2011).
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LEURS RENCONTRES JEUNESSE
La Joie de Lire
Samedi 3 mars à 16h / Salle du Manège
Leurs albums sont de véritables mines où l’on peut passer des heures à observer les détails de l’image et à se raconter des histoires. Qu’ils nous emmènent faire des emplettes au rayon chaussures d’un grand magasin, nous perdent sur les pistes d’une station de ski ou encore construisent des maisons délirantes, ce sont des moments précieux et plein d’imagination à partager en famille. Pour les petits, leurs parents, grands-frères et sœurs…
Rencontre spéciale tout-petits Dimanche 4 mars à 11h / Crèche
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Tatiana Arfel et François Taillandier
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