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Cycles de rencontres

ENQUÊTER, ENQUÊTER, MAIS POUR ÉLUCIDER QUEL CRIME ?

DU 29 JANVIER AU 10 JUIN 2020

Camille de Toledo en résidence de création
1 installation et 5 rencontres publiques

Mercredi 29 janvier - Les Halles du Faubourg, Lyon 7e
• De 16h à 18h - Entretien - Enquêter, mais pour donner forme à quel monde ?
avec Michel Lussault.
• De 20h à 22h - Table ronde - Le motif de l'enquête
avec Matthieu Duperrex (Philosophe, co-fondateur et directeur artistique d'Urbain, trop urbain), Pauline Julier (artiste), animée par Michel Lussault.  .
Dans le cadre À l'École de l'Anthropocène #2.

Vendredi 14 février - Hippodrome de Parilly
Les détectives sauvages
avec Jean-Christophe Bailly, Laurent Demanze, Emmanuelle Pireyre

Mardi 19 et mercredi 20 mai - Hôtel 71, Lyon 2e
dans le cadre d’European Lab

L’enquête sur des territoires en lutte
avec Camille Louis

Mercredi 10 juin - Les Halles du Faubourg, Lyon 7e
Fragments d’une enquête en cours
avec Philippe Artières

Le cycle "Enquêter, enquêter, mais pour élucider quel crime ?" propose une série de conversations entre janvier et juin 2020 pour interroger ce qui est devenu plus qu’une méthode et presque une manière de vivre ; car à la fin, si tous, nous tendons à devenir des enquêteurs soupçonneux ou obstinés dans un temps d’affolement sémiotique, de disparition du vrai et de destruction du vivant, quel(s) crime(s) cherchons-nous à élucider ? » L’ensemble du cycle "Enquêter, enquêter, mais pour élucider quel crime ?" accompagne le projet artistique et littéraire de l’écrivain originaire de Lyon, Camille de Toledo, qui revient pour cette occasion sur les lieux du crime, le lieu de sa naissance, afin de nous livrer le fruit d’une enquête généalogique qui relie les hommes de sa lignée sur plusieurs générations. Ce vaste travail pour enquêter sur les enquêtes en cours donnera lieu à une installation – La detective room – qui sert de toile de fond aux rencontres publiques. « À l’image de ma ville où des pièces manquantes sont rappelées à la vue du promeneur, nous vivons toutes et tous, au début du 21e siècle, dans du manquant, après des destructions, des crimes, des désastres de grande envergure. Nous pouvons nommer les causes de ces destructions, de ces crimes, de ces désastres. Nous pouvons dire : c’est la faute à l’Histoire, à la Technique, à l’Économie Politique, au Pouvoir, à l’Occident. Dans ma ville, pour expliquer que tant de vies aient disparu, nous pouvons écrire : nazisme. Et dans un autre contexte, celui de notre début de siècle, où tant de formes de vie animales et végétales sont détruites, nous pouvons écrire : anthropocène. »
Camille de Toledo

Le programme complet est à découvrir ici

En partenariat avec l'École Urbaine de Lyon, l'Université Lyon 2 et European Lab.